| Titre : |
Aspects du cycle sexuel de la fécondité et du développement d'une sole commune d'Algérie Microchirus azevia (Capello, 1867) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Mouhoub, Redouane, Auteur |
| Editeur : |
USTHB |
| Année de publication : |
1980 |
| Importance : |
39 p. |
| Format : |
30 cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
597 Vertébrés à sang froid. Poissons |
| Résumé : |
Microchirus azevia est la sole la plus communément pêchée et vendue dans la région d'Alger. Sa biologie restait néanmoins mal connue jusqu'à ces dernières années en raison de sa répartition géographique limitée aux côtes de l'Afrique du nord occidentale et du Portugal : secteur pauvre en recherches halieutiques. Cependant, depuis quelques années, elle suscite un regain d'intérêt ; au Portugal, Palcmeha et Rubies (1977) décrivent sa larve; en Algérie, . Rousset (1979) étudie sa croissance et sa biométrie, Mirinaro et al. (1979) son cycle sexuel, Sorbe (1979) son régime alimentaire. Ainsi disposons-nous d'informations suffisantes pour essayer d'approfondir notre connaissance de son histoire naturelle et, en particulier, de sa reproduction.
Dans un contexte aussi favorable, une étude de fécondité pouvait être abordée:
la première à être réalisée en Algérie. Et nous l'avons entreprise d'autant plus volontiers que l'U.S.T.H.B. dispose d'un compteur de particules qui, à notre avis, s'adapte parfaitement à cette étude.
Enfin, la Sole Commune, Solea vulgaris, a fait l'objet de multiples essais réussis d'aquaculture de la part de FLTJCHTBR (1965), GIRIN (1974), BRASOLA (1974)> RAMOS (1977)' Compte tenu de sa rareté en Algérie, il conviendrait de la remplacer par une autre espèce de soléidé plus facile à obtenir. Dans cette perspective, Microchirus azevia, très fréquente et de belle taille, est à conseiller et nous avons réalisé avec elle un élevage, limité à l'oeuf et à la larve lécithotrophique.
Avant de traiter de ces trois questions, il importe de préciser comment, dans l'échantillonnage, nous avons différencié Microchirus azevia des autres soléidés. Plus petite que la Sole commune, Solea vulgaris" elle s'en distingue aussi par son pédoncule caudal assez long et large, terminé par une queue robuste (Fig. 1). Elle ne présente pas sur sa face aveugle la grosse narine en rosette de la sole de sable, Pegusa nasuta. Enfin, la largeur de son corps et un liséré noir aux nageoires dorsale et ventrale la différencient de la languette, Dicologoglossa cuneata.
Les méthodes de travail étant liées au but recherché, il en sera fait état à propos de chacun des points de cette étude. |
Aspects du cycle sexuel de la fécondité et du développement d'une sole commune d'Algérie Microchirus azevia (Capello, 1867) [texte imprimé] / Mouhoub, Redouane, Auteur . - USTHB, 1980 . - 39 p. ; 30 cm. Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
597 Vertébrés à sang froid. Poissons |
| Résumé : |
Microchirus azevia est la sole la plus communément pêchée et vendue dans la région d'Alger. Sa biologie restait néanmoins mal connue jusqu'à ces dernières années en raison de sa répartition géographique limitée aux côtes de l'Afrique du nord occidentale et du Portugal : secteur pauvre en recherches halieutiques. Cependant, depuis quelques années, elle suscite un regain d'intérêt ; au Portugal, Palcmeha et Rubies (1977) décrivent sa larve; en Algérie, . Rousset (1979) étudie sa croissance et sa biométrie, Mirinaro et al. (1979) son cycle sexuel, Sorbe (1979) son régime alimentaire. Ainsi disposons-nous d'informations suffisantes pour essayer d'approfondir notre connaissance de son histoire naturelle et, en particulier, de sa reproduction.
Dans un contexte aussi favorable, une étude de fécondité pouvait être abordée:
la première à être réalisée en Algérie. Et nous l'avons entreprise d'autant plus volontiers que l'U.S.T.H.B. dispose d'un compteur de particules qui, à notre avis, s'adapte parfaitement à cette étude.
Enfin, la Sole Commune, Solea vulgaris, a fait l'objet de multiples essais réussis d'aquaculture de la part de FLTJCHTBR (1965), GIRIN (1974), BRASOLA (1974)> RAMOS (1977)' Compte tenu de sa rareté en Algérie, il conviendrait de la remplacer par une autre espèce de soléidé plus facile à obtenir. Dans cette perspective, Microchirus azevia, très fréquente et de belle taille, est à conseiller et nous avons réalisé avec elle un élevage, limité à l'oeuf et à la larve lécithotrophique.
Avant de traiter de ces trois questions, il importe de préciser comment, dans l'échantillonnage, nous avons différencié Microchirus azevia des autres soléidés. Plus petite que la Sole commune, Solea vulgaris" elle s'en distingue aussi par son pédoncule caudal assez long et large, terminé par une queue robuste (Fig. 1). Elle ne présente pas sur sa face aveugle la grosse narine en rosette de la sole de sable, Pegusa nasuta. Enfin, la largeur de son corps et un liséré noir aux nageoires dorsale et ventrale la différencient de la languette, Dicologoglossa cuneata.
Les méthodes de travail étant liées au but recherché, il en sera fait état à propos de chacun des points de cette étude. |
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