| Titre : |
Travaux pratiques de biologie cellulaire et générale |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Gautheret, Roger, Auteur |
| Editeur : |
Armond Colin |
| Année de publication : |
1966 |
| Importance : |
287 p. |
| Format : |
24 cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
571 Physiologie et sujets voisins |
| Résumé : |
Les progrès accomplis par la Médecine établirent, vers la fin du xixe siècle, que celle-ci ne pouvait plus être considérée comme un art mais qu'elle était devenue une véritable science. Or les principes formulés par Auguste Comte dans son immortelle classification suggéraient que l'étude de cette science devait être précédée par l'acquisition de connaissances mathématiques, physicochimiques et biologiques. Il ne faut donc pas s'étonner que le philosophe Louis Liard, alors Directeur de l'Enseignement supérieur, ait voulu qu'avant d'accéder à la Faculté de Médecine les jeunes bacheliers reçoivent une formation préalable dans les Facultés des Sciences. Et c'est ainsi que fut créé le P.C.N. en 1893.
Ce certificat était'profondément original et témoignait de tendances très différentes de celles du second degré. L'enseignement magistral occupait moins de la moitié de l'emploi du temps, la plus large part revenant aux travaux pratiques. En décidant de l'organiser, les dirigeants de l'Université française avaient donc estimé nécessaire de mettre l'étudiant au contact des réalités de l'observation et de l'expérience scientifiques et ils avaient voulu fermer la carrière médicale à ceux qui seraient incapables de se pencher sur l'humble réalité des faits. Le P.C.N. a vécu sans retouche pendant près de 40 ans, assurant aux médecins une base scientifique dont les meilleurs tirèrent un grand profit.
En 1932, les programmes furent remaniés, particulièrement ceux de Botanique et de Zoologie. Ce remaniement était pleinement justifié, car, aux sciences descriptives classiques s'étaient peu à peu superposées des connaissances biologiques particulièrement utiles aux futurs médecins. Le P.C.N. devint alors le P.C.B.
Mais le développement de la Biologie ne devait pas tarder à s'accélérer. La Biologie cellulaire qui ignore les frontières entre les deux règnes s'édifia d'une manière d'abord timide, puis triomphante, glissant ensuite vers la Biochimie dont un rameau devint l'actuelle Biologie moléculaire. |
Travaux pratiques de biologie cellulaire et générale [texte imprimé] / Gautheret, Roger, Auteur . - Armond Colin, 1966 . - 287 p. ; 24 cm. Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
571 Physiologie et sujets voisins |
| Résumé : |
Les progrès accomplis par la Médecine établirent, vers la fin du xixe siècle, que celle-ci ne pouvait plus être considérée comme un art mais qu'elle était devenue une véritable science. Or les principes formulés par Auguste Comte dans son immortelle classification suggéraient que l'étude de cette science devait être précédée par l'acquisition de connaissances mathématiques, physicochimiques et biologiques. Il ne faut donc pas s'étonner que le philosophe Louis Liard, alors Directeur de l'Enseignement supérieur, ait voulu qu'avant d'accéder à la Faculté de Médecine les jeunes bacheliers reçoivent une formation préalable dans les Facultés des Sciences. Et c'est ainsi que fut créé le P.C.N. en 1893.
Ce certificat était'profondément original et témoignait de tendances très différentes de celles du second degré. L'enseignement magistral occupait moins de la moitié de l'emploi du temps, la plus large part revenant aux travaux pratiques. En décidant de l'organiser, les dirigeants de l'Université française avaient donc estimé nécessaire de mettre l'étudiant au contact des réalités de l'observation et de l'expérience scientifiques et ils avaient voulu fermer la carrière médicale à ceux qui seraient incapables de se pencher sur l'humble réalité des faits. Le P.C.N. a vécu sans retouche pendant près de 40 ans, assurant aux médecins une base scientifique dont les meilleurs tirèrent un grand profit.
En 1932, les programmes furent remaniés, particulièrement ceux de Botanique et de Zoologie. Ce remaniement était pleinement justifié, car, aux sciences descriptives classiques s'étaient peu à peu superposées des connaissances biologiques particulièrement utiles aux futurs médecins. Le P.C.N. devint alors le P.C.B.
Mais le développement de la Biologie ne devait pas tarder à s'accélérer. La Biologie cellulaire qui ignore les frontières entre les deux règnes s'édifia d'une manière d'abord timide, puis triomphante, glissant ensuite vers la Biochimie dont un rameau devint l'actuelle Biologie moléculaire. |
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