| Titre : |
Livre rouge de la flore menacée de France : espèces prioritaires (tome 1) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Olivier, Louis, Auteur |
| Editeur : |
M.N.H.N. |
| Année de publication : |
1995 |
| Importance : |
486 p. |
| Format : |
30 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-86515-092-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
590 Animaux |
| Résumé : |
L'Europe est loin d'atteindre les indices de biodiversité de certaines régions du monde, notamment les tropiques. Cependant, la région européenne bénéficie d'une large variabilité écologique relevant d'une véritable mosaïque géologique et climatologique. C'est la raison pour laquelle elle présente une biodiversité importante.
Mais en même temps, l'Europe est occupée par l'homme depuis des milliers d'années, et la densité des populations humaines et l'intensité de leurs activités sont parvenues à des niveaux très élevés. De ce fait, la biodiversité européenne est aujourd'hui en déclin depuis le siècle dernier malgré la mise en oeuvre progressive de mesures spécifiques et de politiques générales pour sa conservation.
Théoriquement, les réponses aux problèmes de la perte de biodiversité doivent traiter de quatre niveaux différents: les paysages, les écosystèmes/habitats, les espèces/populations et les gènes. Dans la mesure où le deuxième et le troisième niveaux impliquent certains types traditionnels de recherche taxo-nomique et écologique, la connaissance accumulée sur ces sujets est relativement significative; mais la diversité génétique se référant à d'autres types de recherche beaucoup plus récents (liés notamment à la biologie moléculaire) et l'écologie du paysage étant aussi un concept tout à fait nouveau, les travaux visant à évaluer ces deux niveaux de la biodiversité, en absence même d'une approche commune, sont aujourd'hui plus difficiles à aborder.
En termes pratiques, les mesures visant à éviter ou à réduire les pertes de biodiversité s'orientent normalement vers la conservation des espèces, et notamment celle des espèces les plus menacées. Ce n'est pas seulement parce que, dans ces cas, les risques de disparition sont les plus élevés, mais aussi parce que très souvent la condition d'espèce menacée va s'accompagner d'un caractère d'indicateur sur la qualité naturelle du territoire qu'elle occupe. Et c'est dans ce contexteque les Livres rouges nationaux jouent un rôle primordial.
ils identifient, sur la base de critères objectifs et mondialement admis, les espèces particulièrement menacées du territoire concerné, permettant de concentrer une partie non négligeable des efforts nationaux de conservation sur ces espèces et leurs habitats les plus caractéristiques;
ils précisent, sur la base de la meilleure information disponible, les principaux facteurs de menace qui pèsent sur chacune d'elles, permettant de dessiner et de mettra en place des mesures efficaces pour corriger de tels facteurs;
ils synthétisent, sur la base d'une vaste connaissance scientifique, les caractéristiques les plusj significatives de ces espèces (aires de répartition, milieux d'apparition, exigences écologiques) ; permettant de mieux adapter les projets spécifiques de conservation, les plans de gestion des| sites protégés et les programmes plus généraux d'aménagement du territoire aux besoins biolcH giques et écologiques de ces espèces. |
Livre rouge de la flore menacée de France : espèces prioritaires (tome 1) [texte imprimé] / Olivier, Louis, Auteur . - M.N.H.N., 1995 . - 486 p. ; 30 cm. ISBN : 978-2-86515-092-2 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
590 Animaux |
| Résumé : |
L'Europe est loin d'atteindre les indices de biodiversité de certaines régions du monde, notamment les tropiques. Cependant, la région européenne bénéficie d'une large variabilité écologique relevant d'une véritable mosaïque géologique et climatologique. C'est la raison pour laquelle elle présente une biodiversité importante.
Mais en même temps, l'Europe est occupée par l'homme depuis des milliers d'années, et la densité des populations humaines et l'intensité de leurs activités sont parvenues à des niveaux très élevés. De ce fait, la biodiversité européenne est aujourd'hui en déclin depuis le siècle dernier malgré la mise en oeuvre progressive de mesures spécifiques et de politiques générales pour sa conservation.
Théoriquement, les réponses aux problèmes de la perte de biodiversité doivent traiter de quatre niveaux différents: les paysages, les écosystèmes/habitats, les espèces/populations et les gènes. Dans la mesure où le deuxième et le troisième niveaux impliquent certains types traditionnels de recherche taxo-nomique et écologique, la connaissance accumulée sur ces sujets est relativement significative; mais la diversité génétique se référant à d'autres types de recherche beaucoup plus récents (liés notamment à la biologie moléculaire) et l'écologie du paysage étant aussi un concept tout à fait nouveau, les travaux visant à évaluer ces deux niveaux de la biodiversité, en absence même d'une approche commune, sont aujourd'hui plus difficiles à aborder.
En termes pratiques, les mesures visant à éviter ou à réduire les pertes de biodiversité s'orientent normalement vers la conservation des espèces, et notamment celle des espèces les plus menacées. Ce n'est pas seulement parce que, dans ces cas, les risques de disparition sont les plus élevés, mais aussi parce que très souvent la condition d'espèce menacée va s'accompagner d'un caractère d'indicateur sur la qualité naturelle du territoire qu'elle occupe. Et c'est dans ce contexteque les Livres rouges nationaux jouent un rôle primordial.
ils identifient, sur la base de critères objectifs et mondialement admis, les espèces particulièrement menacées du territoire concerné, permettant de concentrer une partie non négligeable des efforts nationaux de conservation sur ces espèces et leurs habitats les plus caractéristiques;
ils précisent, sur la base de la meilleure information disponible, les principaux facteurs de menace qui pèsent sur chacune d'elles, permettant de dessiner et de mettra en place des mesures efficaces pour corriger de tels facteurs;
ils synthétisent, sur la base d'une vaste connaissance scientifique, les caractéristiques les plusj significatives de ces espèces (aires de répartition, milieux d'apparition, exigences écologiques) ; permettant de mieux adapter les projets spécifiques de conservation, les plans de gestion des| sites protégés et les programmes plus généraux d'aménagement du territoire aux besoins biolcH giques et écologiques de ces espèces. |
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