| Titre : |
Biologie de la reproduction animale : blastogenèse, gamétogenèse, sexualisation |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Brien, P., Auteur |
| Editeur : |
Dunod |
| Année de publication : |
1966 |
| Importance : |
292 p. |
| Format : |
24 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
591 Sujets spécifiques |
| Résumé : |
Il est tenu compte des deux reproductions, asexuée et sexuée. Si différentes qu'elles puissent être, elles offrent des similitudes essentielles qu'il importe de souligner. Elles posent à la biologie trois problèmes primordiaux qui seront traités successivement et repris dans les conclusions générales.
1° L'origine des cellules reproductrices, leur ségrégation dans un organisme au cours de son développement :
a) les cellules blastogénétiques, s'il s'agit de la reproduction asexuée, et qui sont les cellules de toute régénération ;
b) les cellules gamétogénétiques, les gonies ou cellules germinales, dans la reproduction sexuée.
2° La différenciation des cellules reproductrices initiales à la suite de leur ségrégation et qui leur confère leurs capacités ontogénétiques :
a) la blastogenèse, s'il s'agit de la reproduction asexuée, par laquelle les cellules blastogénétiques acquièrent la possibilité de former un nouvel individu, le blastozoïde ;
b) la gamétogenèse, qui prépare les gonies ou cellules germinales à devenir des gamètes ayant les facultés de donner naissance à un nouvel individu, l'oozoide.
3° dans le cas de la reproduction sexuée, la différenciation des gamètes est double, elle sera une spermatogenèse ou une ovogenèse, de telle sorte que les gamètes de sexe différent pourront conjuguer, c'est le problème de la sexualisation.
Ces trois problèmes seront poursuivis dans chacun des chapitres. Ils ne seront jamais perdus de vue, car ils sont liés à la vie même des organismes, à leur développement, à leur physiologie.
L'être vivant a tout à créer en lui, par lui-même, à partir des matériaux dont est constitué son germe. Ce qu'il sera, ce qu'il fera à la fin de son embryogenèse, dépassent nécessairement ce que l'oeuf et le bourgeon contiennent. Les organes, leurs fonctions qui jamais ne se peuvent dissocier- et la reproduction est un ensemble de fonctions propres à tout un système d'organes- ont à se former et à se différencier selon la physiologie embryonnaire.
Ce qui est donné à la naissance, c'est la faculté de devenir. Rien n'est préformé. Tout se crée, évolue, se transforme progressivement et par épigenèse au cours de l'autocréation de l'être vivant qui s'édifie, se perpétue, se dégrade dans un incessant recommencement, selon la loi de l'univers dont il n'est qu'une infime parcelle. |
Biologie de la reproduction animale : blastogenèse, gamétogenèse, sexualisation [texte imprimé] / Brien, P., Auteur . - Dunod, 1966 . - 292 p. ; 24 cm. Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
591 Sujets spécifiques |
| Résumé : |
Il est tenu compte des deux reproductions, asexuée et sexuée. Si différentes qu'elles puissent être, elles offrent des similitudes essentielles qu'il importe de souligner. Elles posent à la biologie trois problèmes primordiaux qui seront traités successivement et repris dans les conclusions générales.
1° L'origine des cellules reproductrices, leur ségrégation dans un organisme au cours de son développement :
a) les cellules blastogénétiques, s'il s'agit de la reproduction asexuée, et qui sont les cellules de toute régénération ;
b) les cellules gamétogénétiques, les gonies ou cellules germinales, dans la reproduction sexuée.
2° La différenciation des cellules reproductrices initiales à la suite de leur ségrégation et qui leur confère leurs capacités ontogénétiques :
a) la blastogenèse, s'il s'agit de la reproduction asexuée, par laquelle les cellules blastogénétiques acquièrent la possibilité de former un nouvel individu, le blastozoïde ;
b) la gamétogenèse, qui prépare les gonies ou cellules germinales à devenir des gamètes ayant les facultés de donner naissance à un nouvel individu, l'oozoide.
3° dans le cas de la reproduction sexuée, la différenciation des gamètes est double, elle sera une spermatogenèse ou une ovogenèse, de telle sorte que les gamètes de sexe différent pourront conjuguer, c'est le problème de la sexualisation.
Ces trois problèmes seront poursuivis dans chacun des chapitres. Ils ne seront jamais perdus de vue, car ils sont liés à la vie même des organismes, à leur développement, à leur physiologie.
L'être vivant a tout à créer en lui, par lui-même, à partir des matériaux dont est constitué son germe. Ce qu'il sera, ce qu'il fera à la fin de son embryogenèse, dépassent nécessairement ce que l'oeuf et le bourgeon contiennent. Les organes, leurs fonctions qui jamais ne se peuvent dissocier- et la reproduction est un ensemble de fonctions propres à tout un système d'organes- ont à se former et à se différencier selon la physiologie embryonnaire.
Ce qui est donné à la naissance, c'est la faculté de devenir. Rien n'est préformé. Tout se crée, évolue, se transforme progressivement et par épigenèse au cours de l'autocréation de l'être vivant qui s'édifie, se perpétue, se dégrade dans un incessant recommencement, selon la loi de l'univers dont il n'est qu'une infime parcelle. |
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