| Titre : |
Anatomie animale et dissection |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Taxier, A., Auteur |
| Editeur : |
Vigot frères |
| Année de publication : |
1957 |
| Importance : |
375 p. |
| Format : |
28 cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
593 Invertébrés marins et des bords de mer |
| Résumé : |
Le sujet de cet ouvrage étant des plus vastes, il a fallu choisir entre une abondance de détails risquant de rendre difficile la consultation d'un ouvrage trop volumineux et une schématisation trop poussée conduisant inévitablement à des lacunes. Conservant avant tout le souci de rester dans les limites d'un guide essentiellement pratique nous nous sommes imposé de ne mentionner que ce qui est observable, bien des données théoriquement intéressantes ne pouvant en effet faire l'objet de démonstrations ; elles ont cependant dû être utilisées chaque fois que cela était indispensable à la compréhension des structures.
Le choix des animaux traités et leur répartition dans l'échelle zoologique ont été guidés par deux principes : ne laisser de côté aucun groupe essentiel et n'adopter qu'un matériel facile à obtenir soit dans la nature, soit par l'intermédiaire des diverses stations biologiques, soit enfin dans le commerce.
Il était pratiquement impossible de prendre des exemples parmi tous les embranchements zoologiques; c'est ainsi que la grande variété des types d'organisation et la difficulté inhérente à la détermination des espèces de la plupart des groupes de protozoaires auraient entraîné un développement exagéré de ce premier chapitre sans en rendre l'utilisation plus profitable. La paramécie, cilié de grande taille, a été étudiée en détail puis quelques types bien connus de divers ordres d'infusoires ont été décrits comparativement; l'opaline, très abondant parasite flagellé de la vessie de la grenouille, a été adjointe à ce paragraphe.
Les spongiaires, dont l'intérêt théorique suscitt:' par leur position intermédiaire entre les protozoaires et les embranchements suivants ne peut être compensé que par un petit nombre d'exercices pratiques sans grand profit, n'ont pas été traités.
En ce qui concerne les cnidaires, habituellement représentés par l'hydre d'eau douce, nous avons choisi différents hydrozoaires marins qui, à la complexité de leur organisation facile à observer à la loupe binoculaire, allient l'avantage de reproduire l'aspect colonial si fréquent des représentants de ce groupe. Nous nous sommes plus particulièrement adressés à des formes com!!lunes, gymnoblastiques et calyptoblastiques, qui permettent de passer sans trop de difficultés à l'examen d'échantillons appartenant à d'autres espèces susceptibles d'être recueillies sur nos côtes et dont la description ne figurerait pas dans ce travail.
Les vers parasites, dicrocoelium dendriticum, polystomum integerrimum et parascaris equorum sont des sujets trop classiques pour nécessiter une justification. Par leur éthologie ils constituent un matériel tout indiqué pour des étudiants se destinant à la médecine ou à l'art vétérinaire.
L'aberrance des bryozoaires a retenu n e attention. La grande diversité de leur aspect nous a obligés, comme les hydrozoaires, à prendre des exemples parmi les espèces communes de la plupart des ordres.
Nous avons complété l'étude habituelle du lombric, de la sangsue et de l'arénicole par celle de deux annélides polychètes, l'une errante : perinereis cultrijèra et l'autre sédentaire: Serpula vermicularis permettant d'observer, dans ce groupe, l'évolution des parapodes et de la région antérieure selon les conditions d'habitat.
La mye, l'escargot, l'aplysie et la seiche sont les exemples adoptés pour les mollusques. C'est avec eux, et plus précisément avecles trois derniers cités, que débutent les chapitres consacrés à des dissections. Le choix des types de gastéropodes et de céphalopodes ne pouvait donner lieu à beaucoup d'originalité ; parmi les nombreux lamellibranches habituellement disséqués, la mye, dimyaire hétérobranche sinupallié, est un exemple suffisamment démonstratif pour être adopté ici. Il sera facile à partir des données générales de passer à d'autres espèces.
Le paragraphe traitant du Scorpion se limite à l'étude de la morphologie externe du corps et des appendices.
L'extrême variété des types de crustacés existant dans la nature a nécescité l'introduction d'un grand nombre de chapitres. Une étude complète des espèces de taille suffisante, telles que le crabe ou l'écrevisse, a été exposée tandis que l'anatomie du talitre, du lepidurus ou de la ligie n'a été abordée que de façon superficielle. Tous ces animaux, qu'ils soient ou non exploités commercialement, sont très faciles à se procurer.
Les insectes se présentent de façon sensiblement. comparable ; leur grande différenciation morphologique nécessite l'adoption de nombreux exemples tandis que leurs dimensions généralement réduites s'opposent à ce que des dissections poussées soient mises en oeuvre. Après l'étude de la courtilière, dont les pièces buccales primitives sont une introduction aux types plus évolués, six chapitres abordent la morphologie externe du corps, des pièces buccales et des appendices locomoteurs de la punaise de feu, du dytique, de la mouche, de l'abeille, du moustique et du papillon machaon.
L'oursin représ |
Anatomie animale et dissection [texte imprimé] / Taxier, A., Auteur . - Vigot frères, 1957 . - 375 p. ; 28 cm. Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
593 Invertébrés marins et des bords de mer |
| Résumé : |
Le sujet de cet ouvrage étant des plus vastes, il a fallu choisir entre une abondance de détails risquant de rendre difficile la consultation d'un ouvrage trop volumineux et une schématisation trop poussée conduisant inévitablement à des lacunes. Conservant avant tout le souci de rester dans les limites d'un guide essentiellement pratique nous nous sommes imposé de ne mentionner que ce qui est observable, bien des données théoriquement intéressantes ne pouvant en effet faire l'objet de démonstrations ; elles ont cependant dû être utilisées chaque fois que cela était indispensable à la compréhension des structures.
Le choix des animaux traités et leur répartition dans l'échelle zoologique ont été guidés par deux principes : ne laisser de côté aucun groupe essentiel et n'adopter qu'un matériel facile à obtenir soit dans la nature, soit par l'intermédiaire des diverses stations biologiques, soit enfin dans le commerce.
Il était pratiquement impossible de prendre des exemples parmi tous les embranchements zoologiques; c'est ainsi que la grande variété des types d'organisation et la difficulté inhérente à la détermination des espèces de la plupart des groupes de protozoaires auraient entraîné un développement exagéré de ce premier chapitre sans en rendre l'utilisation plus profitable. La paramécie, cilié de grande taille, a été étudiée en détail puis quelques types bien connus de divers ordres d'infusoires ont été décrits comparativement; l'opaline, très abondant parasite flagellé de la vessie de la grenouille, a été adjointe à ce paragraphe.
Les spongiaires, dont l'intérêt théorique suscitt:' par leur position intermédiaire entre les protozoaires et les embranchements suivants ne peut être compensé que par un petit nombre d'exercices pratiques sans grand profit, n'ont pas été traités.
En ce qui concerne les cnidaires, habituellement représentés par l'hydre d'eau douce, nous avons choisi différents hydrozoaires marins qui, à la complexité de leur organisation facile à observer à la loupe binoculaire, allient l'avantage de reproduire l'aspect colonial si fréquent des représentants de ce groupe. Nous nous sommes plus particulièrement adressés à des formes com!!lunes, gymnoblastiques et calyptoblastiques, qui permettent de passer sans trop de difficultés à l'examen d'échantillons appartenant à d'autres espèces susceptibles d'être recueillies sur nos côtes et dont la description ne figurerait pas dans ce travail.
Les vers parasites, dicrocoelium dendriticum, polystomum integerrimum et parascaris equorum sont des sujets trop classiques pour nécessiter une justification. Par leur éthologie ils constituent un matériel tout indiqué pour des étudiants se destinant à la médecine ou à l'art vétérinaire.
L'aberrance des bryozoaires a retenu n e attention. La grande diversité de leur aspect nous a obligés, comme les hydrozoaires, à prendre des exemples parmi les espèces communes de la plupart des ordres.
Nous avons complété l'étude habituelle du lombric, de la sangsue et de l'arénicole par celle de deux annélides polychètes, l'une errante : perinereis cultrijèra et l'autre sédentaire: Serpula vermicularis permettant d'observer, dans ce groupe, l'évolution des parapodes et de la région antérieure selon les conditions d'habitat.
La mye, l'escargot, l'aplysie et la seiche sont les exemples adoptés pour les mollusques. C'est avec eux, et plus précisément avecles trois derniers cités, que débutent les chapitres consacrés à des dissections. Le choix des types de gastéropodes et de céphalopodes ne pouvait donner lieu à beaucoup d'originalité ; parmi les nombreux lamellibranches habituellement disséqués, la mye, dimyaire hétérobranche sinupallié, est un exemple suffisamment démonstratif pour être adopté ici. Il sera facile à partir des données générales de passer à d'autres espèces.
Le paragraphe traitant du Scorpion se limite à l'étude de la morphologie externe du corps et des appendices.
L'extrême variété des types de crustacés existant dans la nature a nécescité l'introduction d'un grand nombre de chapitres. Une étude complète des espèces de taille suffisante, telles que le crabe ou l'écrevisse, a été exposée tandis que l'anatomie du talitre, du lepidurus ou de la ligie n'a été abordée que de façon superficielle. Tous ces animaux, qu'ils soient ou non exploités commercialement, sont très faciles à se procurer.
Les insectes se présentent de façon sensiblement. comparable ; leur grande différenciation morphologique nécessite l'adoption de nombreux exemples tandis que leurs dimensions généralement réduites s'opposent à ce que des dissections poussées soient mises en oeuvre. Après l'étude de la courtilière, dont les pièces buccales primitives sont une introduction aux types plus évolués, six chapitres abordent la morphologie externe du corps, des pièces buccales et des appendices locomoteurs de la punaise de feu, du dytique, de la mouche, de l'abeille, du moustique et du papillon machaon.
L'oursin représ |
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