| Titre : |
L'union mondiale pour la nature (UICN) : une organisation singulière au service du droit de l'environnement |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Olivier, Juliette, Auteur |
| Editeur : |
Bruylant |
| Année de publication : |
2005 |
| Importance : |
372 p. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-8027-2059-1 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
340 Le droit |
| Résumé : |
Le droit de l'environnement a par nature, une dimension internationale et est destiné à faire éclater les frontières nationales. En effet, les auteurs semblent s'accorder pour considérer que le droit de l'environnement « a pour objet de protéger la biosphère contre les détériorations majeures et les déséquilibres qui pourraient en perturber le fonctionnement normal », la biosphère comprenant l'ensemble des espèces de la faune et de la flore ainsi que la totalité des éléments constitutifs du milieu de vie que sont la lithosphère, l'aérosphère et l'hydrosphère1. Ainsi, le droit de l'environnement, par son objet même, commande le dépassement du cadre étatique face à un enjeu qui ne peut être résolu dans un cadre strictement national ou interétatique, mais qui doit être envisagé dans sa dimension planétaire et sur le long terme, dans l'intérêt commun de l'humanité. Par conséquent, le droit de l'environnement possède aussi par nature un caractère subversif dans le sens où, ce que le droit international n'a pas réussi à réaliser : une "communauté internationale", parce qu'il s'est heurté aux conceptions "nationalistes" et étatiques du droit, pourrait être réalisé par le droit de l'environnement, sur une dimension planétaire et dans l'intérêt commun de l'humanité. |
L'union mondiale pour la nature (UICN) : une organisation singulière au service du droit de l'environnement [texte imprimé] / Olivier, Juliette, Auteur . - Bruylant, 2005 . - 372 p. ; 24 cm. ISBN : 978-2-8027-2059-1 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
340 Le droit |
| Résumé : |
Le droit de l'environnement a par nature, une dimension internationale et est destiné à faire éclater les frontières nationales. En effet, les auteurs semblent s'accorder pour considérer que le droit de l'environnement « a pour objet de protéger la biosphère contre les détériorations majeures et les déséquilibres qui pourraient en perturber le fonctionnement normal », la biosphère comprenant l'ensemble des espèces de la faune et de la flore ainsi que la totalité des éléments constitutifs du milieu de vie que sont la lithosphère, l'aérosphère et l'hydrosphère1. Ainsi, le droit de l'environnement, par son objet même, commande le dépassement du cadre étatique face à un enjeu qui ne peut être résolu dans un cadre strictement national ou interétatique, mais qui doit être envisagé dans sa dimension planétaire et sur le long terme, dans l'intérêt commun de l'humanité. Par conséquent, le droit de l'environnement possède aussi par nature un caractère subversif dans le sens où, ce que le droit international n'a pas réussi à réaliser : une "communauté internationale", parce qu'il s'est heurté aux conceptions "nationalistes" et étatiques du droit, pourrait être réalisé par le droit de l'environnement, sur une dimension planétaire et dans l'intérêt commun de l'humanité. |
|
 |