| Titre : |
Biologie : biologie cellulaire |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Gallien, Claude-Louis, Auteur |
| Editeur : |
Presse Universitaire |
| Année de publication : |
1976 |
| Importance : |
282 p. |
| Format : |
26 cm. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-13-049453-9 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
571 Physiologie et sujets voisins |
| Résumé : |
Le terme de Biologie a été forge simultanément par Lamarck, Treviranus et Oken en l'année 1802; il vient de Bios qui signifie vie et de n'est pas une entité abstraite, e/le est toujours reliée a une structure organisée et se manifeste par des fonctions.
1.Structures
Si très tôt on désigné ce qui vit sous le nom " d' Etres organises ", le mode d'organisation appréhendé connait plusieurs niveaux.
Le niveau anatomique est vraisemblablement connu depuis les temps les plus recules. En matière d'anatomie humaine les pionniers furent Hippocrate (cinq siècles av. J.-C.), Galien (deux siècles av. J.-C.), von Hohenheim (XVIC siècle) plus connu sous Le nom de Paracelse, et enfin Vésale, auteur du Système du corps humain. L'étude anatomique d'un Vertèbre permet de reconnaitre différents organes, que l'on peut regrouper assez arbitrairement en " appareils " ou " systèmes " rattaches aux principales fonctions vitales :
Système cutané (tégument),
Système nerveux (encéphale, moelle épinière, nerfs), Système endocrinien,
Squelette,
Système musculaire,
Appareil uro-génital (reins, gonades, tractus uro-génital), Appareil vasculaire (coeur, veines, artères, sang),
Système digestif (tube digestif, foie, pancréas),
Appareil respiratoire (trachée, poumons).
Un second niveau d'organisation est constitue par les tissus dont différents types peuvent être reconnus sur des préparations histologiques :
Epithéliums (de revêtement et glandulaire),
Conjonctifs (lâche, dense, fibreux, réticule, adipeux, cartilagineux, osseux),
Musculaires (lisse, strie squelettique, strie cardiaque), Nerveux,
Lymphoïde,
Sanguin,
Germinatif.
Cette notion de " tissus " a été introduite par Bichat en 1801.
Les tissus eux-mêmes sont constitues par l'association de structures plus petites, appelées cellules*. C'est au XVI" siècle que Robert Hooke, observant avec un microscope primitif un mince fragment de liège, remarque qu'il est crible de petites cavités auxquelles il donne le nom de cellules. En 1824, Dutrochet montre la généralité de la structure cellulaire du vivant. II ouvrait la voie a Schleiden et Schwann, qui en 1839 énoncent la " théorie cellulaire ". Celle-ci implique que tous les organismes sont constitués de cellules, et surtout que chaque cellule possède en el/e-même tous les attributs du vivant. Ainsi la cellule apparait-elle comme l'unité fondamentale du vivant.
Les structures cellulaires résultent de I 'assemblage de différentes molécules, organiques et inorganiques. La dimension moléculaire de l'architecture des cellules est devenue accessible a l'observation au
.Cours des trente dernières années, au point que les notions de biologie cellulaire et de biologie moléculaire sont devenues indissociables. En fait, il apparait clairement que la vie pourrait être définie comme un état hautement complexe de la matière, et les êtres vivants comme des systèmes chimiques complexes, autonome et autoreproductibles.
La vie est caractérisée par l'existence d'un programme qui se manifeste par deux aspects fonctionnels: l'activité de l'individu et la persistance dans le temps par transmission de génération en génération.
Chaque organisme pluricellulaire a une vie individuelle, limitée dans sa durée, au cours de laquelle il met en oeuvre différentes fonctions. Les plus essentielles et les plus évidentes sont l'assimilation, la respiration, la croissance et la différenciation, enfin la reproduction. Périodiquement, l'individu après avoir atteint un degré maximum d'organisation entame un processus de sénescence et meurt. C'est a partir d'un état plus simple, l'oeuf, qu'un nouvel être relayant les parents assure la continuité de la lignée : ex ovo omnia, tout ce qui vit provient d'un oeuf.
"La cellule, unité de vie, manifeste toutes les fonctions du vivant : assimilation, respiration, croissance, différenciation, et aussi reproduction omnis cellula e cellule, toute cellule dérive d'une cellule préexistante.
Des structures macromoléculaires codantes (acides nucléiques) sont porteuses d'informations; d'autres structures macromoléculaires (enzymes) commandent l'ensemble des fonctions du vivant. La reproduction de l'information et le passage de l'information a la fonction s'expriment en termes d'interactions moléculaires. Dans ce domaine, nos connaissances comme notre compréhension ont progresse d'une façon remarquable au cours de la dernière décennie.
Dans ce premier fascicule nous aborderons l'étude de l'unité fondamentale du vivant, la cellule. Les structures cellulaires seront décrites en rapport avec leur signification fonctionnelle sur l'exemple de la cellule animale. |
Biologie : biologie cellulaire [texte imprimé] / Gallien, Claude-Louis, Auteur . - Presse Universitaire, 1976 . - 282 p. ; 26 cm. ISBN : 978-2-13-049453-9 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
571 Physiologie et sujets voisins |
| Résumé : |
Le terme de Biologie a été forge simultanément par Lamarck, Treviranus et Oken en l'année 1802; il vient de Bios qui signifie vie et de n'est pas une entité abstraite, e/le est toujours reliée a une structure organisée et se manifeste par des fonctions.
1.Structures
Si très tôt on désigné ce qui vit sous le nom " d' Etres organises ", le mode d'organisation appréhendé connait plusieurs niveaux.
Le niveau anatomique est vraisemblablement connu depuis les temps les plus recules. En matière d'anatomie humaine les pionniers furent Hippocrate (cinq siècles av. J.-C.), Galien (deux siècles av. J.-C.), von Hohenheim (XVIC siècle) plus connu sous Le nom de Paracelse, et enfin Vésale, auteur du Système du corps humain. L'étude anatomique d'un Vertèbre permet de reconnaitre différents organes, que l'on peut regrouper assez arbitrairement en " appareils " ou " systèmes " rattaches aux principales fonctions vitales :
Système cutané (tégument),
Système nerveux (encéphale, moelle épinière, nerfs), Système endocrinien,
Squelette,
Système musculaire,
Appareil uro-génital (reins, gonades, tractus uro-génital), Appareil vasculaire (coeur, veines, artères, sang),
Système digestif (tube digestif, foie, pancréas),
Appareil respiratoire (trachée, poumons).
Un second niveau d'organisation est constitue par les tissus dont différents types peuvent être reconnus sur des préparations histologiques :
Epithéliums (de revêtement et glandulaire),
Conjonctifs (lâche, dense, fibreux, réticule, adipeux, cartilagineux, osseux),
Musculaires (lisse, strie squelettique, strie cardiaque), Nerveux,
Lymphoïde,
Sanguin,
Germinatif.
Cette notion de " tissus " a été introduite par Bichat en 1801.
Les tissus eux-mêmes sont constitues par l'association de structures plus petites, appelées cellules*. C'est au XVI" siècle que Robert Hooke, observant avec un microscope primitif un mince fragment de liège, remarque qu'il est crible de petites cavités auxquelles il donne le nom de cellules. En 1824, Dutrochet montre la généralité de la structure cellulaire du vivant. II ouvrait la voie a Schleiden et Schwann, qui en 1839 énoncent la " théorie cellulaire ". Celle-ci implique que tous les organismes sont constitués de cellules, et surtout que chaque cellule possède en el/e-même tous les attributs du vivant. Ainsi la cellule apparait-elle comme l'unité fondamentale du vivant.
Les structures cellulaires résultent de I 'assemblage de différentes molécules, organiques et inorganiques. La dimension moléculaire de l'architecture des cellules est devenue accessible a l'observation au
.Cours des trente dernières années, au point que les notions de biologie cellulaire et de biologie moléculaire sont devenues indissociables. En fait, il apparait clairement que la vie pourrait être définie comme un état hautement complexe de la matière, et les êtres vivants comme des systèmes chimiques complexes, autonome et autoreproductibles.
La vie est caractérisée par l'existence d'un programme qui se manifeste par deux aspects fonctionnels: l'activité de l'individu et la persistance dans le temps par transmission de génération en génération.
Chaque organisme pluricellulaire a une vie individuelle, limitée dans sa durée, au cours de laquelle il met en oeuvre différentes fonctions. Les plus essentielles et les plus évidentes sont l'assimilation, la respiration, la croissance et la différenciation, enfin la reproduction. Périodiquement, l'individu après avoir atteint un degré maximum d'organisation entame un processus de sénescence et meurt. C'est a partir d'un état plus simple, l'oeuf, qu'un nouvel être relayant les parents assure la continuité de la lignée : ex ovo omnia, tout ce qui vit provient d'un oeuf.
"La cellule, unité de vie, manifeste toutes les fonctions du vivant : assimilation, respiration, croissance, différenciation, et aussi reproduction omnis cellula e cellule, toute cellule dérive d'une cellule préexistante.
Des structures macromoléculaires codantes (acides nucléiques) sont porteuses d'informations; d'autres structures macromoléculaires (enzymes) commandent l'ensemble des fonctions du vivant. La reproduction de l'information et le passage de l'information a la fonction s'expriment en termes d'interactions moléculaires. Dans ce domaine, nos connaissances comme notre compréhension ont progresse d'une façon remarquable au cours de la dernière décennie.
Dans ce premier fascicule nous aborderons l'étude de l'unité fondamentale du vivant, la cellule. Les structures cellulaires seront décrites en rapport avec leur signification fonctionnelle sur l'exemple de la cellule animale. |
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