| Titre : |
Manuel d'alimentation humaine : les bases de l'alimentation (tome 1) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Tremolieres, Jean, Auteur |
| Editeur : |
ESF |
| Année de publication : |
1984 |
| Importance : |
557 p. |
| Format : |
22 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7101-0474-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
664 Technologie des aliments : pour l'utilisation domestique et la cuisine, voir 641.4-8 |
| Résumé : |
L''étonnant progrès des Sciences apportant des modifications plus ou moins profondes à la plupart des activités humaines jusque-là empiriques a changé le mode de transmission de celles-ci. Ce qui jusqu'à des temps très proches encore, se transmettait de génération en génération, d'homme à homme, d'ouvrier à apprenti, est maintenant l'objet d'enseignement systématique. D'où le véritable pullulement des écoles techniques.
Il devait en être ainsi de l'activité la plus primitive et la plus fondamentale de l'homme, celle qu'il développe pour se nourrir. En tout pays les organismes enseignants sont nombreux et, particulièrement, les écoles ménagères, qui font une large place dans leur programme à tout ce qui concerne le choix des aliments, leur préparation, leur répartition dans des menus bien ordonnés et les bases scientifiques des conseils donnés.
D'autre part, des progrès considérables ont été faits par la Physiologie de la Nutrition depuis Le début de ce siècle et dans tous les domaines : énergétique et métabolisme des substances ternaires, besoins et métabolisme des matières azotées et minérales, nécessité et rôle des vitamines, rôle de la microflore et de la microfaune du tube digestif, etc. Il est à peine exagéré de dire, sans oublier pour autant les noms des grands novateurs du XIXe siècle dont certains ont d'ailleurs poursuivi leur activité dans le début du xxe, Claude BERNARD, CHAUVEAU, RUBNER, ATWATER, que la physiologie de la nutrition est l'oeuvre de notre siècle.
Ces progrès ont rapidement montré que, même dans les nations les plus développées, les plus richement dotées par leur sol ou par leurs échanges commerciaux, des aliments les plus variés, les pratiques nutritionnelles n'étaient pas toujours, et quelquefois à beaucoup près, ce qu'elles devraient être pour assurer le meilleur état de santé possible. Ceci même pour les classes aisées que la médiocrité des ressources des classes moins favorisées n'oblige pas à se limiter à la consommation des aliments les moins coûteux.
D'autre part, fait plus grave encore, l'on est amené à constater - et ceci hélas est toujours vrai -que de vieilles habitudes et, ce qui est beaucoup plus grave, de nouveaux préjugés amènent les classes qui disposent d'un budget très médiocre à ne pas utiliser au mieux la part de leurs ressources qu'elles consacrent à l'alimentation. |
Manuel d'alimentation humaine : les bases de l'alimentation (tome 1) [texte imprimé] / Tremolieres, Jean, Auteur . - ESF, 1984 . - 557 p. ; 22 cm. ISBN : 978-2-7101-0474-2 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
664 Technologie des aliments : pour l'utilisation domestique et la cuisine, voir 641.4-8 |
| Résumé : |
L''étonnant progrès des Sciences apportant des modifications plus ou moins profondes à la plupart des activités humaines jusque-là empiriques a changé le mode de transmission de celles-ci. Ce qui jusqu'à des temps très proches encore, se transmettait de génération en génération, d'homme à homme, d'ouvrier à apprenti, est maintenant l'objet d'enseignement systématique. D'où le véritable pullulement des écoles techniques.
Il devait en être ainsi de l'activité la plus primitive et la plus fondamentale de l'homme, celle qu'il développe pour se nourrir. En tout pays les organismes enseignants sont nombreux et, particulièrement, les écoles ménagères, qui font une large place dans leur programme à tout ce qui concerne le choix des aliments, leur préparation, leur répartition dans des menus bien ordonnés et les bases scientifiques des conseils donnés.
D'autre part, des progrès considérables ont été faits par la Physiologie de la Nutrition depuis Le début de ce siècle et dans tous les domaines : énergétique et métabolisme des substances ternaires, besoins et métabolisme des matières azotées et minérales, nécessité et rôle des vitamines, rôle de la microflore et de la microfaune du tube digestif, etc. Il est à peine exagéré de dire, sans oublier pour autant les noms des grands novateurs du XIXe siècle dont certains ont d'ailleurs poursuivi leur activité dans le début du xxe, Claude BERNARD, CHAUVEAU, RUBNER, ATWATER, que la physiologie de la nutrition est l'oeuvre de notre siècle.
Ces progrès ont rapidement montré que, même dans les nations les plus développées, les plus richement dotées par leur sol ou par leurs échanges commerciaux, des aliments les plus variés, les pratiques nutritionnelles n'étaient pas toujours, et quelquefois à beaucoup près, ce qu'elles devraient être pour assurer le meilleur état de santé possible. Ceci même pour les classes aisées que la médiocrité des ressources des classes moins favorisées n'oblige pas à se limiter à la consommation des aliments les moins coûteux.
D'autre part, fait plus grave encore, l'on est amené à constater - et ceci hélas est toujours vrai -que de vieilles habitudes et, ce qui est beaucoup plus grave, de nouveaux préjugés amènent les classes qui disposent d'un budget très médiocre à ne pas utiliser au mieux la part de leurs ressources qu'elles consacrent à l'alimentation. |
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