| Titre : |
Les alliages de fer et de nickel |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Beranger, Gérard, Auteur |
| Editeur : |
Tec et Doc* |
| Année de publication : |
1996 |
| Importance : |
XVII-509 p. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7430-0077-6 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
540 Chimie et sciences connexes |
| Résumé : |
Le livre comporte, après un rappel historique qui évoque la genèse et l'évolution de cette métallurgie, deux parties qui se font écho. En introduction à la première mais aussi à l'ensemble de l'ouvrage se trouve une présentation générale des familles d'alliages concernées et un aperçu synthétique des propriétés qui orientent vers les différentes applications. Ce chapitre explicite le rôle des éléments principaux fer et nickel, pour l'obtention des caractéristiques intrinsèques. Puis sont présentées succinctement les différentes approches de « l'effet Invar », ses répercussions sur les propriétés magnétiques et de dilatation, telles que les physiciens du solide tentent encore actuellement de les expliquer. La présentation générale est complétée par une description de diagrammes d'équilibre, actuellement connus par une approche moderne de leur détermination.
La définition à partir des éléments principaux ne peut être que générique. Elle sous-tend toute une métallurgie d'élaboration et structurale dont une présentation même sommaire dépasserait le cadre de ce volume et qui ne présenterait pour le non spécialiste qu'un intérêt limité. C'est pourquoi on a délibérément fait le choix de se borner à illustrer la démarche à partir de trois éclairages. Le chapitre consacré à l'ajustement des propriétés des alliages à dilatation et élasticité contrôlées résume une approche classique de métallurgie structurale et fait le lien avec la présentation des grandes familles repérées à partir de leurs éléments principaux. On s'est ensuite focalisé sur le rôle des textures qui résultent des traitements thermomécaniques et des recuits, en liaison avec les impuretés et qui, presque au même titre que la composition de base, définissent les propriétés magnétiques, comme le montrent les exemples présentés pour les alliages fer 50-nickel 50.
Enfin, la métallurgie du joint de grain est abordée à travers l'endommage-ment intergranulaire dans un chapitre qui, avec celui consacré au contrôle des éléments résiduels et plus particulièrement à celui du soufre et du couple oxygène/aluminium, est une présentation du rôle des éléments secondaires. Au fil de l'évolution des nuances, ces éléments participent de façon de plus en plus significative à la définition des alliages et des produits. Ce sont en effet eux qui dans une large mesure permettent aux propriétés intrinsèques de se révéler sur le plan technologique et surtout aux produits d'offrir les valeurs d'usage garanties souhaitées. Ils ne peuvent plus être rangés dans la classe des impuretés et toute une métallurgie de leur mise sous contrôle et de leur utilisation s'est développée.
Pour illustrer la contribution des propriétés de surface aux caractéristiques métallurgiques et technologiques de ces produits, deux chapitres sont respectivement consacrés à l'oxydation des fer-nickel et à leurs propriétés électrochimiques. Ils constituent une introduction aux propriétés d'usage qui sont maintenant requises pour un comportement adéquat lors de la mise en œuvre par découpe chimique et en service. C'est l'affirmation du fait qu'un produit fer-nickel actuel à caractéristiques physiques requises est non seulement défini par une métallurgie précise mais doit aussi répondre à des critères de qualité de surface adaptés.
Cette première partie est complétée par un rappel de quelques-unes des techniques expérimentales qui sont nécessaires à l'étude pertinente de ces produits et qui ont permis en particulier de conduire les investigations nécessaires à l'ajustement des propriétés. C'est aussi un rappel de l'importance de la démarche expérimentale telle que l'a conduite P. Chevenard avec toute l'efficacité que les développements ultérieurs ont consacrée.
Les processus industriels sont résumés dans les grandes étapes de fabrication. Ce chapitre est à la fois une brève information sur la définition des procédés mais aussi la traduction des recommandations qui résultent de l'approche de physique et de métallurgie de base. Celles-ci sont l'aboutissement de la démarche allant des propriétés d'usage aux spécifications des produits métallurgiques. |
Les alliages de fer et de nickel [texte imprimé] / Beranger, Gérard, Auteur . - Tec et Doc*, 1996 . - XVII-509 p. ; 24 cm. ISBN : 978-2-7430-0077-6 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
540 Chimie et sciences connexes |
| Résumé : |
Le livre comporte, après un rappel historique qui évoque la genèse et l'évolution de cette métallurgie, deux parties qui se font écho. En introduction à la première mais aussi à l'ensemble de l'ouvrage se trouve une présentation générale des familles d'alliages concernées et un aperçu synthétique des propriétés qui orientent vers les différentes applications. Ce chapitre explicite le rôle des éléments principaux fer et nickel, pour l'obtention des caractéristiques intrinsèques. Puis sont présentées succinctement les différentes approches de « l'effet Invar », ses répercussions sur les propriétés magnétiques et de dilatation, telles que les physiciens du solide tentent encore actuellement de les expliquer. La présentation générale est complétée par une description de diagrammes d'équilibre, actuellement connus par une approche moderne de leur détermination.
La définition à partir des éléments principaux ne peut être que générique. Elle sous-tend toute une métallurgie d'élaboration et structurale dont une présentation même sommaire dépasserait le cadre de ce volume et qui ne présenterait pour le non spécialiste qu'un intérêt limité. C'est pourquoi on a délibérément fait le choix de se borner à illustrer la démarche à partir de trois éclairages. Le chapitre consacré à l'ajustement des propriétés des alliages à dilatation et élasticité contrôlées résume une approche classique de métallurgie structurale et fait le lien avec la présentation des grandes familles repérées à partir de leurs éléments principaux. On s'est ensuite focalisé sur le rôle des textures qui résultent des traitements thermomécaniques et des recuits, en liaison avec les impuretés et qui, presque au même titre que la composition de base, définissent les propriétés magnétiques, comme le montrent les exemples présentés pour les alliages fer 50-nickel 50.
Enfin, la métallurgie du joint de grain est abordée à travers l'endommage-ment intergranulaire dans un chapitre qui, avec celui consacré au contrôle des éléments résiduels et plus particulièrement à celui du soufre et du couple oxygène/aluminium, est une présentation du rôle des éléments secondaires. Au fil de l'évolution des nuances, ces éléments participent de façon de plus en plus significative à la définition des alliages et des produits. Ce sont en effet eux qui dans une large mesure permettent aux propriétés intrinsèques de se révéler sur le plan technologique et surtout aux produits d'offrir les valeurs d'usage garanties souhaitées. Ils ne peuvent plus être rangés dans la classe des impuretés et toute une métallurgie de leur mise sous contrôle et de leur utilisation s'est développée.
Pour illustrer la contribution des propriétés de surface aux caractéristiques métallurgiques et technologiques de ces produits, deux chapitres sont respectivement consacrés à l'oxydation des fer-nickel et à leurs propriétés électrochimiques. Ils constituent une introduction aux propriétés d'usage qui sont maintenant requises pour un comportement adéquat lors de la mise en œuvre par découpe chimique et en service. C'est l'affirmation du fait qu'un produit fer-nickel actuel à caractéristiques physiques requises est non seulement défini par une métallurgie précise mais doit aussi répondre à des critères de qualité de surface adaptés.
Cette première partie est complétée par un rappel de quelques-unes des techniques expérimentales qui sont nécessaires à l'étude pertinente de ces produits et qui ont permis en particulier de conduire les investigations nécessaires à l'ajustement des propriétés. C'est aussi un rappel de l'importance de la démarche expérimentale telle que l'a conduite P. Chevenard avec toute l'efficacité que les développements ultérieurs ont consacrée.
Les processus industriels sont résumés dans les grandes étapes de fabrication. Ce chapitre est à la fois une brève information sur la définition des procédés mais aussi la traduction des recommandations qui résultent de l'approche de physique et de métallurgie de base. Celles-ci sont l'aboutissement de la démarche allant des propriétés d'usage aux spécifications des produits métallurgiques. |
|
 |