| Titre : |
Maîtriser le risque légionnelles |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Chréron, James, Auteur |
| Editeur : |
Johanet |
| Année de publication : |
2006 |
| Importance : |
322 p. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-900086-67-4 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
690 Bâtiments : classer les ouvrages d'ensemble sur la conception et la construction des bâtiments à 721 |
| Résumé : |
L'exposition à des bactéries du genre Legionella est sans doute journalière tant ces bactéries, comme beaucoup d'autres, sont bien adaptées à l'environnement hydrique et se retrouvent quasi systématiquement dans ia plupart des systèmes de transport d'eaux potables ou industrielles, puis dans l'air via des aérosols générés par les systèmes de climatisation.La maladie légionellose résultant d'une contamination humaine par voie aérienne est reconnue à partir des années 1980, lorsque les conditions de culture de ces bactéries dans des systèmes de refroidissement d'air (aéroclimatiseurs; tours aéro-
réfrigérantes-TAR...) sont involontairement réunies favorisant ainsi une forte prolifération/production de ces bactéries et leur dispersion en grande quantité dans l'atmosphère, augmentant de fait l'exposition et le risque de contracter cette maladie.
L'exposition constante à des microorganismes pathogènes ou potentiellement pathogènes est, une fois encore, quotidienne et dans la plupart des cas sans effet sur notre santé. Ce qui nous intéresse ici concerne une bactérie pour laquelle les doses d'exposition sont parfois trop élevées et qui est capable de nous infecter avec un «taux de réussite» supérieur à celui d'autres pathogènes (infection pulmonaire aiguë qui s'accompagne d'une mortalité d'environ 20%).
Agir, le maître mot de cet ouvrage «maîtriser le risque légionelles» vise un domaine encore aujourd'hui complexe. Les légionelles -un groupe assez diversifié de microorganismes avec un représentant leader Legionella pneumophila se multiplient par exemple dans les réseaux de transport d'eau potable et dans les TARs mais leur écologie est encore aujourd'hui mal comprise et, par voie de conséquence, leur prolifération est difficile à maîtriser. Elles ont la capacité de se multiplier directement en petit nombre (?) dans l'eau en consommant la matière organique biodégradable mais, de plus, elles peuvent se multiplier en grand nombre (?) à l'intérieur de cellules hôtes (par exemple des protozoaires non pathogènes comme des amibes que l'on trouve dans tous les milieux hydriques) et d'y acquérir une virulence dangereuse pour l'homme. Aussi, la stratégie d'éradication devient complexe car il convient (tout en respectant la fonctionnalité du système de distribution ou de la TAR, et l'environnement) de détruire, ou déloger un organisme vivant (capable d'adaptabilité) soit de la phase eau, soit de la surface des matériaux (où il se retrouve associé à des biofilms plus ou moins épais mais toujours protecteurs), soit au sein de cellules hôtes de type amibes. |
Maîtriser le risque légionnelles [texte imprimé] / Chréron, James, Auteur . - Johanet, 2006 . - 322 p. ; 24 cm. ISBN : 978-2-900086-67-4 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
690 Bâtiments : classer les ouvrages d'ensemble sur la conception et la construction des bâtiments à 721 |
| Résumé : |
L'exposition à des bactéries du genre Legionella est sans doute journalière tant ces bactéries, comme beaucoup d'autres, sont bien adaptées à l'environnement hydrique et se retrouvent quasi systématiquement dans ia plupart des systèmes de transport d'eaux potables ou industrielles, puis dans l'air via des aérosols générés par les systèmes de climatisation.La maladie légionellose résultant d'une contamination humaine par voie aérienne est reconnue à partir des années 1980, lorsque les conditions de culture de ces bactéries dans des systèmes de refroidissement d'air (aéroclimatiseurs; tours aéro-
réfrigérantes-TAR...) sont involontairement réunies favorisant ainsi une forte prolifération/production de ces bactéries et leur dispersion en grande quantité dans l'atmosphère, augmentant de fait l'exposition et le risque de contracter cette maladie.
L'exposition constante à des microorganismes pathogènes ou potentiellement pathogènes est, une fois encore, quotidienne et dans la plupart des cas sans effet sur notre santé. Ce qui nous intéresse ici concerne une bactérie pour laquelle les doses d'exposition sont parfois trop élevées et qui est capable de nous infecter avec un «taux de réussite» supérieur à celui d'autres pathogènes (infection pulmonaire aiguë qui s'accompagne d'une mortalité d'environ 20%).
Agir, le maître mot de cet ouvrage «maîtriser le risque légionelles» vise un domaine encore aujourd'hui complexe. Les légionelles -un groupe assez diversifié de microorganismes avec un représentant leader Legionella pneumophila se multiplient par exemple dans les réseaux de transport d'eau potable et dans les TARs mais leur écologie est encore aujourd'hui mal comprise et, par voie de conséquence, leur prolifération est difficile à maîtriser. Elles ont la capacité de se multiplier directement en petit nombre (?) dans l'eau en consommant la matière organique biodégradable mais, de plus, elles peuvent se multiplier en grand nombre (?) à l'intérieur de cellules hôtes (par exemple des protozoaires non pathogènes comme des amibes que l'on trouve dans tous les milieux hydriques) et d'y acquérir une virulence dangereuse pour l'homme. Aussi, la stratégie d'éradication devient complexe car il convient (tout en respectant la fonctionnalité du système de distribution ou de la TAR, et l'environnement) de détruire, ou déloger un organisme vivant (capable d'adaptabilité) soit de la phase eau, soit de la surface des matériaux (où il se retrouve associé à des biofilms plus ou moins épais mais toujours protecteurs), soit au sein de cellules hôtes de type amibes. |
|
 |